Archives Mensuelles: septembre 2006

Une femme rentre tôt chez elle et trouve son mari dans leur chambre en train de faire l’amour avec une jeune femme belle et sexy.

 - Espèce de porc! Qu’es-tu en train de faire? Comment peux-tu me faire ça à moi, ta femme, la mère de tes enfants! Je quitte cette maison. Je demande le divorce!

- Attends, attends une minute! Avant de partir, laisse-moi au moins te raconter ce qui s’est passé.- Hummmmm, je ne sais pas ; bon, c’est la dernière chose que j’entendrai de toi. Mais fais vite!

- Je rentrais à la maison en voiture et cette jeune femme faisait du stop. Je la vis si désemparée que je m’arrêtai et la fis monter dans la voiture. Je remarquai qu’elle était très mince, pas bien habillée et très sale. Elle m’indiqua qu’elle n’avait pas mangé depuis 3 jours. Compatissant et très ému je l’amenai à la maison et réchauffai les enchiladas que j’avais préparées pour toi la veille au soir et que tu n’avais pas voulu manger parce que tu as peur de grossir ; la pauvre petite les a pratiquement dévorées. Comme elle était très sale, je lui ai proposé de prendre une douche. Pendant qu’elle se douchait, j’ai remarqué que ses vêtements étaient sales et troués, alors je les ai jetés. Je lui ai donné un jean que tu ne portes plus parce qu’il est trop serré. Je lui ai également donné le chemisier que je t’ai offert à ton anniversaire et que tu n’as jamais porté. Je lui ai donné le pull que ma soeur t’a offert à Noël et que tu ne porteras pas juste pour embêter ma soeur et je lui ai également donné les bottes Gucci que tu refuses de porter depuis que Monique a les mêmes… La jeune femme m’était très reconnaissante et je la raccompagnai à la porte. Quand nous fûmes devant la porte, elle se retourna vers moi et, les yeux se remplissant de larmes, me demanda :

- Monsieur, avez-vous autre chose que votre femme n’utilise pas?

Plutôt que de surcharger ce blog avec un sujet aussi particulier, j’ai créé un blog qui lui est dédié.

Ceux qui le veulent peuvent suivre la lecture de ce vieux livre ici : La Glorieuse incertitude du Turf

La Glorieuse Incertitude du Turf, qui se réclame du haut parrainage de l’amiral Rous, grand amateur et connaisseur de chevaux ainsi que pas mal d’autres marins (qui dira jamais pourquoi ?), offre, hélas, malgré son heureux baptême, beaucoup moins d’occasions de gloire que de certitudes d’avoir à en subir les néfastes conséquences. Peut-être, après tout, est-elle le sel de la vie du sportsman, du vrai sportsman, de par ses références, et non pas de tous ceux qui ne sont de « sport » que de nom, à la manière de ce personnage d’Emile Augier qui appar­tenait bien plus à la noblesse par ses prétentions que par ses titres ! La Glorieuse Incertitude du Turf, facteur impondérable, force non moins possible que mystérieuse, à la fois angoissante et atti­rante, qui se rit de nos espoirs, de nos pro­jets, de notre volonté, de tous nos efforts, exerce, au gré de sa fantaisie, son despotisme aveugle à nos dépens, bien plus souvent qu’à notre profit… Chez le joueur, elle est le « piment » qui excite son appétit de gain, et lui donne de l’estomac pour échafauder les combinaisons les plus hasardeuses et tenir avec persévé­rance — et en gardant le sourire, si possible — les coups les plus risqués ou les plus durs. Sur le turf, dans la lutte quotidienne contre les destins, lutte pour l’existence ou lutte pour l’argent, le système D… existe nombreux exemplaires, accompagnés de bien d’autres combinaisons, qu’on trouvera au cours des pages qui vont suivre, mais dont la principale vertu viendra surtout de la manière dont on saura les utiliser.  Tout d’abord et surtout, pas d’emballements dés­ordonnés, du calme, du calme, toujours du calme…, du sang-froid et de la tête — des qualités de jockey  — pour ne pas, grisé par le succès, courir après les chances de gain irréalisables, pour ne pas s’entêter à lutter en désespéré dans une passe mau­vaise où l’on risque fatalement de sombrer. Ne pas être d’un optimisme béat, irré­fléchi, aventureux, mais ne pas tomber dans un pessimisme déprimant, faire sa part à la fatale et inexorable « Glorieuse Incertitude», mais sa part seulement, car, pour si grande qu’elle soit, il y a mille autres influences… raisonnables et discutables, qui font varier les résultats des courses. Ce sont surtout celles-ci qu’il faut apprendre à connaître, car s’il n’y a pas une science des courses, qui serait loin d’être une science exacte, il y a du moins l’expérience – qui souvent passe science dit le proverbe – et qui ne peut s’acquérir que par la pratique, moyen souvent dangereux, ou par l’étude, moyen que nous nous sommes efforcé de rendre aussi facile et aussi peu ennuyeux que possible.

  Aide-toi, le ciel t’aidera ! 

Ce préambule est extrait d’un livre datant de 1926 que j’ai scanné pour le sauver. Il décrit comment parier et gagner aux courses. C’est tellement savoureux que je vous en livre des extraits.

J’ai cherché une autre manière de montrer mes photos. Ca demande un peu de temps mais j’aime.

Et vous ?                                                      Phil’s photos        banane.gif         

Je remplis la Marmite Rouge de mes recettes.cuisinier013.gif

Celles des steaks sont savoureuses…

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